La Lune Blanche

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 Qui je suis... Ce que je propose...

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Orphil
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MessageSujet: Qui je suis... Ce que je propose...   Dim 11 Fév - 17:08

Qui je suis…

Je m’appelle Phil Lemoine. Je suis aède…

Tandis que le poète traite des histoires des hommes, l’aède lui, chante les affaires des hommes en sachant qu’elles ne sont jamais que les conséquences des histoires des dieux…

C’est moi qui ai l’honneur d’être le « rassembleur-auteur » de « de l’Ancre à l’Arbre »…

« de l’Ancre à l’Arbre » en termes « Petit Lenormand » : cela signifie : La foi soulève les montagnes !

Il faut que je vous dise aussi que je suis un traqueur

[« D’un point de vue strictement personnel, j’estime que la poésie n’a de sens que dans la démarche “tâche de sorcellerie”. Traquer dans l’espoir de trouver le véritable silence : condition sine qua non afin de rêver le vol de l’albatros. Ou : “déplacer mon point d’assemblage” jusqu’à la position “vol de l’albatros”... Tel est mon ultime souhait personnel. C’est pourquoi je jette à l’eau ce clavier-pirogue au sillon des embarcations lunaires et oniriques qui tracent courant de ce fleuve de vie... pourvu que le voyage s’appelle traquer...

Pour se faire, il est indispensable de pratiquer avec assiduité les quatre dispositions du traqueur, qui sont : l’implacabilité, la ruse, la patience et la gentillesse...

L’implacabilité : le contraire de l’apitoiement sur soi-même...

La ruse, le contraire du calcul...

La patience : le contraire de l’immobilisme...

Et la gentillesse : le contraire de l’opportunisme.

— « Le tout premier principe de l’art du traqueur réside dans le fait qu’un guerrier se traque lui-même. Il se traque implacablement, avec ruse, avec patience et gentiment. »

J’eus envie de rire mais il ne m’en laissa pas le temps. Il définit l’art du traqueur comme l’art de se servir du comportement par des moyens originaux en vue d’objectifs spécifiques. Il me dit que le comportement humain normal, dans le monde de la vie quotidienne, relevait de la routine. Tout comportement en rupture avec la routine provoquait un effet inhabituel que cherchaient les sorciers, parce qu’il était cumulatif.

Il m’expliqua que les sorciers voyants des temps anciens, par leur voir, avaient d’abord remarqué qu’un comportement inhabituel provoquait un tremblement du point d’assemblage. Ils découvrirent bientôt que si un comportement inhabituel était pratiqué systématiquement et dirigé judicieusement, il finissait par contraindre le point d’assemblage à se déplacer.

Il souligna plusieurs fois que la connaissance la plus perfectionnée que possédaient les sorciers était celle de nos ressources en tant qu’êtres perceptifs, ainsi que la conscience du fait que le contenu de la perception dépendait de la position du point d’assemblage.

— « Le véritable défi, pour ces sorciers voyants, poursuivit don Juan, consistait à trouver un système de comportement qui ne fût ni insignifiant ni capricieux, mais qui combinât la moralité et le sens de la beauté, ce qui différencie les sorciers voyants des simples sorcières. »

— « Toute personne qui réussit à déplacer son point d’assemblage vers une position nouvelle est un sorcier, continua don Juan. Et, à partir de cette position nouvelle, il peut faire toutes sortes de bonnes et de mauvaises choses envers ses frères humains. Être sorcier, cela peut donc être comme être boulanger ou cordonnier. La quête des sorciers voyants consiste à dépasser cette attitude. Et, pour cela, ils ont besoin de moralité et de beauté. »

Il me dit que pour les sorciers, l’art du traqueur était la fondation sur laquelle tout ce qu’ils faisaient était bâti.

— « Certains sorciers contestent le terme de traquer, poursuivit-il, mais ce mot s’est présenté parce qu’il implique un comportement clandestin. »

— « On emploi aussi l’expression “art d’observer furtivement”, mais cette expression est également malvenue. Nous-mêmes, parce que nous n’avons pas un caractère militant, nous l’appelons l’art de la folie contrôlée. On peut l’appeler comme on voudra. Mais nous continuerons à parler de l’art du traqueur car il est facile de dire traqueur et, comme le disait mon benefactor, si mal aisé de dire “agent de folie contrôlée”.

L’allusion à leur benefactor les fit rire comme des enfants. »
« La ruse de l’Esprit » dans « La force du silence »

Carlos Castaneda




Je suis intimement convaincu du fait que l’intention dirige notre raison... “L’art du traqueur est la fondation...” très justement, parce qu’il rend l’intention inflexible. Je suis intimement convaincu du fait que le monde va aussi mal qu’il ne va, parce que le monde lui-même en a l’intention... (Chants de Savane, extrait de l’intro)]

Mais de même, je suis intimement convaincu qu’il est possible de diriger judicieusement sa vie… Si on en a l’intention inflexible…

C’est ça, notamment les « balises » : La conscience du fait que l’on est maître de soi… Cette maîtrise de soi est en elle-même graine de toute bonne chose pour l’avenir… Si l’on n’est pas maître de soi, alors on est comme une feuille à la merci du vent et en droit de se demander « Qu’est-ce qui va m’arriver ? »

Voir mon curriculum vitae : http://txt.montki.eu/cv2.doc


Ce que je propose…

Si vous me demandez « Qu’est-ce qui va m’arriver ? » Je vous répondrai que je n’en sais rien ! En revanche, ce que je sais c’est que toutes les réponses que vous vous posez sur vous-même, se trouvent en vous ! Tout ce que je peux vous aider à faire c’est de baliser le chemin, du mieux que je peux, jusqu’à la réponse. (Dont le but finalement, dans un sens ou dans l’autre, est de vous aider à vivre)

Demander « Qu’est-ce qui va m’arriver ? » signifie donc que vous n’êtes pas maître de vous-même ni de vos faits et gestes… Ceux qui le sont, demandent : « Comment faire pour qu’il m’arrive ceci ? » Voilà la première vraie question. Qui appelle en général des réponses somme toute assez simples et que l’on peut résumer comme suit : le courage de vivre…

LA question est de savoir quand, précisément, bouger les pions… Le cours des saisons de la vie d’un homme n’est pas visible comme le sont les saisons de la nature.

Imaginez un cultivateur : il a de la terre, des graines, des outils pour planter… Et pourtant, il reste tranquille dans son fauteuil… Un extra-terrestre serait en droit de lui poser la question : « Qu’est-ce que t’attends pour te mettre au boulot ? » Et lui de répondre qu’on est le 15 décembre et que ce n’est pas le bon moment… Pour dire qu’au niveau de la nature, ce genre de chose est évident. Chez l’homme ça l’est beaucoup moins. Un mec comme Rimbaud a tout dit avant d’avoir eu 18 ans. D’autres donnent le meilleur d’eux-mêmes lors de leur crépuscule… Et quand bien même quelqu’un est prêt, si son projet n’est pas en phase avec la saison du monde… non, ça n’ira pas.

Voyez ce genre de trait :

Le ciel et la terre ne s'unissent pas :
image de la STAGNATION.
Ainsi l'homme noble se retire dans sa valeur intime pour sortir des difficultés.
Il ne permet pas qu'on le gratifie de revenus.

Lorsque la défiance mutuelle règne dans la vie publique par suite de l'influence exercée par les hommes vulgaires, une activité fructueuse est impossible parce que les bases sont erronées. C'est pourquoi l'homme noble sait ce qu'il a à faire en de telles circonstances. Il ne se laisse pas séduire par des propositions brillantes l'invitant à participer aux affaires publiques: celles-ci ne seraient que périlleuses pour lui, car il ne peut faire sienne la mesquinerie des autres. C'est pourquoi il cache son mérite et se retire dans le secret.

Face à une telle sentence… Rien à faire ! Aussi bien prêt que vous le soyez… Aussi motivé… Aussi, aussi… : Rien à faire !

Autre chose que la vie m’a bien enseignée : à chaque pièce, il y a deux faces. Parfois, on se fout sa vie en l’air parce qu’on ne considère qu’une seule face de la pièce, une seule façon de considérer les choses… Pourtant, le temps nous enseigne que c’est seulement à la fin de la vie qu’on peut en faire un vrai bilan. Quelqu’un peut ainsi être au bord du suicide suite à une rupture… Alors qu’en réalité c’est une véritable aubaine… Parce que sans cette rupture, la personne n’aurait pas rencontré celle qui lui était finalement destinée… Comment savoir ça, avant d’être arrivé au bout ? C’est pour ça : l’art de relativiser est absolument nécessaire à qui travaille à la maîtrise de soi…

N'hésitez donc pas à vous interroger... à nourrir le débat...
Je vous propose de commencer par effectuer un tirage Yi King à cette adresse : http://afpc.asso.fr/wengu/wg/wengu.php?l=Yijing&no=0&lang=fr
cliquez sur "tire" puis sur le bouton devenu rouge, juste à la droite de "tire", cliquez sur ce bouton et copiez l'adresse de votre tirage. Mentionnez la dans votre mail...

N'hésitez pas à donner des détails... Il faut parler de ses projets pour leur donner vie !

Dans la mesure de mes possibilités, je vous réponds dans les meilleurs délais.

Bonne journée,
Phil


Dernière édition par le Lun 12 Fév - 14:06, édité 1 fois
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